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Parmi les valeurs qui nous sont chères chez WeSprint, l’entraide arrive dans le peloton de tête. Portrait d’Alexandre Mars, qui incarne cet engagement en faveur des autres.

Les nouveaux entrepreneurs sont solidaires

Si nous avons créé un accélérateur c’est pour aider les entrepreneurs. Créé par des entrepreneurs pour des entrepreneurs, WeSprint propose de programmes d’accélération tournés vers l’opérationnel. Nous savons que lorsqu’une startup se lance, la liste de tâches est longue comme le bras et l’entrepreneur ne peut pas embaucher toutes les personnes dont il a besoin. C’est là que l’équipe WeSprint intervient en mettant son expertise au service de la startup et en prenant en charge une partie de cette ToDo !

Cet esprit d’entraide nous aimons également le retrouver chez les fondateurs de startup que l’on accompagne (comme par exemple Faciligo, Urgences Chrono ou Emprunte Mon Toutou). Et parmi les figures de l’écosystème des startups qui nous inspirent le plus, on trouve des hommes et des femmes qui ont choisi d’orienter leur projet d’entreprise vers la solidarité. Alexandre Mars est à ce titre un exemple déterminant d’entrepreneur philanthrope.

Alexandre Mars, entrepreneur engagé

Ayant fondé sa première entreprise à 17 ans, Alexandre Mars rencontre le succès en créant PhoneValley (revendu à Publicis) et ScrOOn (revendu à Blackberry). Suite à ces succès, il choisit de devenir une figure de l’engagement social. Il fonde alors la fondation Epic, qui a pour but de faire du don une norme.

Entrepreneur Alexandre Mars

Epic a pour but de démocratiser le don, et d’en faire même une norme en redonnant confiance, en facilitant le don et en aidant à s’y retrouver dans les multiples associations. La fondation Epic lutte au côté de nombreuses associations dans le monde entier pour la protection de l’enfant.

Dans un monde où les inégalités sont de plus en plus marquées, les états ne peuvent plus être les seuls à répondre à cette problématique sociale.
Alexandre Mars l’a bien compris, et pour réussir à développer Epic, il a mis à profit son expérience entrepreneuriale. Il a tout d’abord mener une étude de marché en utilisant la méthode du design thinking. Cette méthodologie a pour but d’identifier et d’évaluer les problématiques liées à un projet, et de trouver la meilleure innovation qui permettra de les résoudre.

Notre philanthrope s’est alors interrogé sur la façon dont les gens donnaient, ou encore pourquoi les gens ne donnaient pas autant qu’ils le souhaitaient. En effet, après avoir mené son enquête, il réalise que les gens ont peu confiance dans les ONG et qu’ils manquent de connaissance sur ce terrain-là, se limitant alors à donner à des structures de proximité qu’ils fréquentent.

Epic vient alors répondre à ses problématiques, en suggérant diverses manières de réaliser un don, et en garantissant la transparence sur l’usage de l’argent donné. Les donateurs peuvent alors suivre la portée de leur don et se sentent alors vraiment impliqués.

Vers une économie sociale et solidaire

Ce que j’apprécie chez Alexandre Mars, c’est sa façon de voir l’argent comme un moyen, et non comme une finalité. Toutes ses aventures professionnelles précédentes lui ont permis d’atteindre son objectif social et de mettre sa réussite au service des autres. Rêvant depuis petit d’avoir un impact humain important, il est aujourd’hui l’un des plus grands ambassadeurs du don. Chaque année, il investit 2 millions d’euros pour sa fondation, ce qui lui a permis d’être nommé dans liste des 20 philanthropes de moins de 40 ans les plus influents par le New York Observer en 2015.

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