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Au mois de janvier, WeSprint a organisé un afterwork design thinking animé par Jenny De Belly, UX designer et fondatrice de l’agence C. L’occasion pour la cinquantaine de participants, entrepreneurs et professionnels du marketing et de la communication, de découvrir cette méthode et de la mettre en place en petits groupes.

Améliorez votre expérience utilisateur avec le design Thinking

Une définition du design thinking serait “l’ensemble des méthodes et outils qui aident, face à un problème ou un projet d’innovation, à appliquer la même démarche que celle qu’aurait un designer”. Autrement dit, il s’agit de détecter les besoins des consommateurs ou usagers, et d’y répondre simplement grâce à un nouveau service, produits etc. Cette approche de l’innovation et de son management est une synthèse entre la pensée analytique et la pensée intuitive.

Cette manière de réfléchir et d’innover s’appuie de manière très importante sur les retours d’utilisateurs et implique de la co-création. 

Le design thinking s’applique en groupe pour favoriser l’émergence de solutions, il donne lieu à une collaboration entre les équipes marketing, des ingénieurs et professionnels du design. En combinant toutes ces compétences, le but est de pouvoir identifier une problématique et d’évaluer l’environnement dans lequel elle évolue afin de trouver la solution qui permettra de résoudre cette problématique, et pour finir, de concevoir la forme qui incarnera au mieux le concept.

La méthodologie du design thinking peut s’articuler en 5 étapes clés.

1 – Compatir (Empathy)

Tout tourne autour de ce premier concept, on débute une démarche de design thinking en se mettant à la place du consommateur. Cela ne doit pas se résumer à un simple questionnement mais doit aller au-delà en observant, en se mettant à la place du consommateur pour penser à la manière dont les solutions proposées peuvent s’intégrer à son quotidien.

2 – Définir (Define)

Identifier clairement la problématique du point de vue de l’usager. Il faut tenter de définir les différents pain points du client, en faire une synthèse et déterminer le(s) problème(s) majeur(s) à résoudre.

3 – Imaginer & concevoir (Ideation)

L’objectif ici est de générer un maximum d’idées afin de résoudre le problème identifié. Pour cela, de nombreuses solutions sont possibles : Brainstorming, Mind mapping… L’idéal est d’alterner des phases de réflexion individuelle et collective. Favoriser le décloisonnement avec des réunions cross départements est primordial pour générer un maximum d’idées.

4 – Prototyper (Prototype)

Réaliser des ébauches, des maquettes, modéliser ou construire pour accélérer l’avancée du projet tout en explorant plusieurs idées. Réaliser des prototypes permet de facilement évaluer une idée, l’expérimenter et itérer plus rapidement afin de trouver la solution la plus adaptée.

5 – Tester (Test)

À partir des meilleures solutions de l’étape précédente, il est possible de tester un produit fini. Cela va permettre de mettre en lumière des problèmes encore non identifiés jusque là ou revoir sa compréhension de l’utilisateur. Cette étape, comme les précédentes permet d’effectuer des retours en arrière dans le processus en fonction de ses résultats.

Les avantages du design thinking sont nombreux, notamment la connaissance utilisateur acquise mais aussi le grand nombre d’idées générées. Le fait de se mettre à la place de l’utilisateur permet d’aboutir à une expérience utilisateur plus fluide, clair et par conséquent, nettement plus efficace et satisfaisante. L’avantage de cette méthode est qu’elle peut être accessible à tous, des outils permettent aujourd’hui de digitaliser une partie ou tout le processus de design Thinking et de collaborer en ligne de façon intuitive.  Le design au sens plus général reste un réel métier qui ne s’apprend pas en quelques heures.